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Parfois, il faut savoir se faire épauler.

Photo du rédacteur: Lolo
Lolo
il y a 6 jours
10 min de lecture

Vendre, acheter, financer, préparer les travaux… On avait beau aimer tout faire nous-mêmes, pour arriver jusqu'à notre maison, il a fallu apprendre à bien nous entourer.


Illustration de Lolo et Nini entourés de dossiers, plans, cartons et clés pour leur projet immobilier et de rénovation.
Lolo & Nini au milieu de tous les interlocuteurs de leur projet, réinterprété en illustration pour préserver notre vie privée.

Une vente d'appartement.

L'achat d'une maison dans la foulée.

Un crédit immobilier à trouver.

Une vente en cascade à organiser.

Une rénovation énergétique à préparer avant même d'avoir les clés.

Des artisans RGE à embaucher.

Un dossier MaPrimeRénov' à ficeler.

Et, accessoirement, deux adultes qui avaient encore un travail, une enfant, deux chats et une vie à gérer au milieu de tout ça.


On aime faire les choses nous-mêmes.


Vous allez d'ailleurs rapidement vous en rendre compte en parcourant ce blog.


Mais nous n'avons que deux paires de bras, deux cerveaux et des journées déjà bien assez courtes pour gérer tout ça en plus.


Parfois, il faut savoir déléguer. On nous le dit assez souvent.

Moi, je dirais même : il faut savoir s'entourer.


Et pendant toute cette aventure, il y a eu des professionnels qui ont fait beaucoup plus que simplement apparaître dans un dossier ou nous envoyer une facture.


Ils nous ont conseillés, rassurés, orientés.

Parfois récupérés en plein vol.


Et surtout, à différents moments du parcours, ils nous ont donné le sentiment que nous n'étions pas seuls.


Nos anges gardiens.


Ils n'avaient pas tous le même rôle, ni la même mission, ni la même place dans notre projet.

Mais chacun, à sa manière, a contribué à nous faire avancer.


Tout avait pourtant bien commencé…


Lorsque nous avons commencé à chercher notre maison, un agent immobilier rencontré pendant une visite nous recommande un courtier en prêt immobilier.


Le réseau a bonne réputation.

Le premier contact se passe très bien.

Alors pourquoi pas ?


Nous commençons à travailler avec lui et, de notre côté, le projet avance.

Puis notre appartement est mis en vente.

Et très rapidement, tout s'accélère.


C'est précisément à ce moment-là que nous n'avons plus de nouvelles.

Évidemment, nous sommes en plein été.

Les vacances : ce concept que les autres personnes continuent visiblement d'utiliser même lorsque La BC Family a un projet immobilier en cours.


Le problème n'était pas qu'il soit parti en vacances.

Le problème, c'est que nous ne le savions pas.

Pas de dates communiquées.

Pas de message d'absence.

Pas vraiment d'informations.


Et lorsqu'on attend un financement pour acheter une maison, le silence peut rapidement devenir assourdissant.


Nous étions tellement anxieux qu'à un moment, nous nous sommes même demandé s'il ne lui était pas arrivé quelque chose.

C'est dire notre niveau de sérénité.


À ce stade-là, nous avions surtout besoin d'une chose : de quelqu'un qui réponde.

Et c'est là que j'ai repensé à Damien.


Parfois, il suffit de rappeler la bonne personne.


Damien, de chez Négocial Finance, nous le connaissions déjà.

Quelques années auparavant, il avait été notre courtier pour l'achat de notre appartement.


Notre premier projet immobilier.


Alors finalement… Qui de mieux placé pour nous accompagner dans le deuxième ?


Je l'appelle un soir vers 18 heures.

Il me répond par SMS qu'il est en rendez-vous.

Il me rappellera à 21 heures.


Et il l'a fait.


Rien que ce rappel résume assez bien la suite.

Damien nous propose un rendez-vous dans les 72 heures.

Comme nous avions déjà préparé tous les documents pour notre premier courtier et qu'il connaissait notre historique, le dossier est constitué immédiatement.


Dix jours plus tard, nous avions un accord de la banque.


Voilà.

Tout roulait de nouveau.

Et surtout, on avait retrouvé cette sensation dont nous avions besoin :

"OK les gars. Je suis là. Je vous lâche pas. "

C'est à peu près sa façon de parler.

Et franchement ?

À ce moment précis, c'était exactement ce qu'on avait besoin d'entendre.

Merci Damien.


Illustration de Lolo au téléphone avec Nini, pendant la préparation de leur dossier de financement immobilier.
Nini & Lolo au téléphone avec Damien, réinterprété en illustration pour préserver notre vie privée

Pendant ce temps-là, il fallait vendre.


Pour acheter notre maison, nous devions d'abord vendre notre appartement.


Et là, justement, nous avions d'abord essayé de faire les choses seuls.

Nous avions commencé par publier notre appartement de notre côté, avant de nous rendre assez vite à l'évidence : chacun son métier.


Après plusieurs estimations, nous avons donc décidé de confier notre appartement à Stéphanie, agent immobilier indépendante rattachée à Pietrapolis.


Nous l'avions choisie pour sa façon de travailler.

Peu de biens en même temps, pour pouvoir réellement s'occuper de chacun.


Une excellente connaissance de notre quartier — elle habitait à deux rues de chez nous depuis plusieurs années.


Et surtout, dès le départ, une relation de confiance.


Elle nous a conseillés, a organisé un shooting photo pour mettre notre appartement en valeur et nous a accompagnés pendant toute la vente.


Résultat :

5 visites. 10 jours. 3 offres.


Bingo.


Mais réduire Stéphanie à ces chiffres serait un peu injuste.

Parce qu'au-delà de la vente, elle a été là.


Nous lui avions confié nos clés.

Pas seulement celles de notre appartement : celles de notre chez-nous.


D'une certaine façon, elle était entrée dans notre vie à un moment où tout était en train de changer.


Et pendant toute la vente, j'ai eu cette impression qu'elle nous disait :

"Laissez-moi faire. Je gère ça pour vous."

Et elle l'a fait.


Dans un projet où chaque étape dépendait de la précédente, avoir quelqu'un en qui nous avions complètement confiance faisait une sacrée différence.


Le 6 décembre, lorsqu'elle est venue récupérer les clés de l'appartement, je lui avais préparé une lettre et un coffret Rituals pour la remercier.


De son côté, elle avait prévu deux bouquets.

Un pour notre acheteuse.

Et un pour moi.

Je crois que ça résume plutôt bien notre relation.


Illustration des cadeaux de remerciements suite à la vente de l'appartement.
Illustration des remerciements.


Et puis Stéphanie nous a présenté Justine.


Notre notaire.


Ou, plus précisément : celle qui allait éponger une partie considérable du stress de Lolo pendant les mois suivants.


Stéphanie travaillait déjà avec Justine, de chez SDV Notaires.

Elles s'entendaient bien professionnellement et, surtout, partageaient les mêmes valeurs dans leur façon de travailler.

Elle nous l'a recommandée.

Et effectivement, ça a matché. Fort.


Notre première expérience notariale, lors de l'achat de notre appartement, avait été… disons, purement administrative.

Primo-accédants anxieux s'abstenir.


Nous savions donc déjà ce que c'était que d'avoir un notaire peu accessible.


Avec Justine, c'était tout l'inverse.

Disponible. À l'écoute.

De bon conseil. Je pouvais l'appeler pour un détail qui me travaillait et elle prenait le temps de me répondre.


Et dans notre cas, ce n'était pas complètement du luxe.


Parce qu'une vente en cascade signifie que la vente de notre appartement et l'achat de notre maison sont directement liés.


Et lorsque le financement de notre acheteuse a commencé à prendre du retard, la bombe à retardement de stress que je suis a légèrement commencé à faire : tic-tac.


Justine savait nous conseiller, nous rassurer, mais aussi défendre ce que nous voulions avec tact et diplomatie.

Sans elle, je ne pense sincèrement pas que tout se serait passé aussi bien.


Elle aussi a eu droit à son coffret Rituals.

Dans mon entourage, on m'a d'ailleurs demandé pourquoi je tenais autant à remercier ces professionnels.


Pour moi, la réponse était assez simple :

Parce que je trouve normal de remercier les gens qui ont pris soin de nous.

Ils faisaient leur métier, bien sûr.


Mais à un moment où notre projet prenait énormément de place dans nos vies, certains ont fait plus que simplement leur travail : ils nous ont rassurés, accompagnés et parfois même porté une petite partie de notre stress avec nous.

Alors oui.

Ça méritait bien un coffret Rituals.


Illustration de Lolo et Nini offrant un coffret de remerciement à Justine après la vente de leur appartement et l'achat de la maison.
Nini, Lolo & Justine, réinterprété en illustration pour préserver notre vie privée



Et pendant qu'on essayait d'acheter la maison… on préparait déjà les travaux.


Parce qu'évidemment, acheter et vendre simultanément n'était pas suffisamment compliqué.

Nous avions également décidé de préparer notre rénovation énergétique.


Avant même d'être propriétaires.

Notre maison était classée F.

Nous le savions avant de l'acheter et une rénovation énergétique importante faisait partie du projet dès le départ.


Et puisqu'il existait des aides pour financer une partie de ces travaux…

On n'allait quand même pas laisser de l'argent sur la table.


Nous avions donc prévu de passer par MaPrimeRénov'.


Seulement voilà.

Pour préparer le dossier, il fallait notamment réfléchir aux travaux, trouver des entreprises RGE, organiser des visites, récupérer des devis…


Tout ça alors que nous n'habitions même pas encore dans la maison.


Damien nous parle alors de Fabrice, de chez MUR HABITAT - Courtier travaux.

Et sur le papier, exactement le genre de personne dont nous avions besoin.


Déléguer ce qu'on n'avait plus la place de gérer


Fabrice nous a accompagnés lors des visites de la maison et a centralisé les différents artisans nécessaires au projet.

Maçonnerie. Isolation thermique par l'extérieur. Menuiseries. Chauffage...


Et tout cela a commencé avant même notre achat.


C'était exactement ce que nous cherchions à ce moment-là.

Aurions-nous pu contacter nous-mêmes des entreprises ? Probablement.


Mais entre la vente, le financement, l'achat, les cartons, Nana, nos emplois et tout le reste, nous avions déjà largement de quoi occuper nos soirées.


Et surtout, les histoires de chantiers abandonnés, d'entreprises qui disparaissent ou de travaux mal réalisés nous faisaient peur.


Le fait que Fabrice travaille déjà avec ces artisans nous rassurait.


Nous avions quelqu'un qui connaissait le secteur et pouvait nous mettre en relation avec des professionnels adaptés au projet.


Illustration de Nini et Fabrice dans la maison avec des professionnels venus préparer leur projet de rénovation.
L'une de nos visites de la maison avec les professionnels du projet, réinterprétée en illustration pour préserver notre vie privée.

Courtier travaux et maître d'œuvre : la nuance qu'on n'avait pas vraiment comprise.


Au début du chantier, quelque chose m'étonne.

Je n'ai pas vraiment de nouvelles de Fabrice.

Je ne le vois pas sur le chantier.


Et dans ma tête, je m'attendais à ce qu'il soit davantage présent pendant les travaux.


Avions-nous imaginé que son rôle allait plus loin ? Je crois bien que oui.


Au détour d'un échange sur le chantier, Fabrice nous explique que, normalement, le suivi des travaux ne fait pas partie de sa prestation.


Ah.

Et c'est à ce moment-là que nous avons réellement compris quelque chose :

Un Courtier travaux n'est pas forcément maître d'œuvre. Nous avions engagé un courtier travaux alors que notre besoin allait probablement jusqu'à la maîtrise d'œuvre. Si c'était à refaire, nous regarderions donc beaucoup plus précisément qui trouve les artisans, qui coordonne les entreprises et qui assure réellement le suivi du chantier.

Fabrice avait fait son travail. Il nous avait trouvé les artisans. Organisé les mises en relation. Aidés à construire cette partie du projet.

Et même recommandé la personne qui allait nous accompagner pour MaPrimeRénov'.


Mais une fois les entreprises sur le chantier, la coordination et le suivi nous revenaient.


Et ça… Nous n'y étions pas vraiment préparés.


Avec le recul, si nous devions recommencer, je pense que nous ferions différemment.


Soit en choisissant un maître d'œuvre.

Soit, au minimum, en nous assurant que la prestation choisie comprend bien le suivi du chantier.


Parce que trouver les bons professionnels est une chose. Les faire travailler ensemble en est une autre.

Et cette partie-là, croyez-moi, on allait l'apprendre sur le tas.



Et le MAR dans tout ça ?


Fabrice nous avait également recommandé Jérôme, notre Mon Accompagnateur Rénov'.


Avions-nous spontanément décidé d'ajouter une nouvelle personne à notre formidable collection d'interlocuteurs ?

Non.

Mais dans notre parcours MaPrimeRénov', cet accompagnement était obligatoire.

Pas de MAR, pas de prime.

Pas de bras, pas de chocolat.

Son rôle était principalement lié à l'accompagnement de notre projet de rénovation énergétique et au parcours administratif.

Est-ce qu'on s'est sentis pris par la main pendant toutes les démarches ?

Hum.

Disons que MaPrimeRénov' mérite son propre article.

On en reparlera.



Tous les professionnels qui croisent votre route ne deviennent pas vos anges gardiens.


Évidemment, toutes les rencontres de cette aventure ne nous ont pas laissé le même souvenir.


Du côté de la maison, par exemple, nous avions eu un excellent premier contact avec l'une des agentes qui représentait les vendeurs.

Humaine. Rassurante. Très présente pendant les premières visites.


Puis notre vente en cascade a pris du retard.

Les vendeurs se sont impatientés.

Et progressivement, nous avons senti la relation changer.


Avec le recul, il y avait une distinction importante que nous n'avions probablement pas suffisamment intégrée : ce n'était pas notre agent.


Elle représentait les vendeurs.

Et même si la différence entre la relation que nous avions imaginée et celle que nous avons finalement vécue nous a déçus, cette expérience nous a aussi permis de mesurer autre chose.

La chance que nous avions d'avoir, de notre côté, des professionnels en qui nous pouvions réellement avoir confiance.



Bien s'entourer ne veut pas dire tout déléguer.


À la fin, malgré tous ces professionnels autour de nous, quelqu'un devait toujours faire le lien.


Devinez qui ?


Bonjour - Standard téléphonique Lolo, j'écoute.


La banque. Le courtier. La notaire. Les agents immobiliers. Le courtier travaux. Le MAR. Les artisans.


Au début, ça allait.

À la fin…

Disons que j'avais légèrement moins envie de répondre au téléphone.


Et lorsque les travaux ont commencé, cette charge est devenue encore plus importante.


Avec certains artisans, les relations ne se sont d'ailleurs pas exactement terminées autour d'une pinte de bière.


Mais ça aussi, c'est une autre histoire.

Ce projet nous a appris quelque chose d'assez simple : être accompagné ne signifie pas que quelqu'un gère tout à votre place.


Il faut comprendre le rôle de chacun.

Savoir ce qu'on attend réellement.

Poser les bonnes questions.


Et parfois accepter qu'on n'a tout simplement pas choisi le bon type d'accompagnement pour ce dont on avait besoin.


Illustration de Lolo au téléphone, entourée de dossiers et d'interlocuteurs pendant la gestion du projet de rénovation.
Lolo au milieu des appels, dossiers et interlocuteurs du projet, réinterprété en illustration pour préserver notre vie privée.

Est-ce qu'on referait appel à eux ?


Pour certains, la réponse est très simple.


Justine ? Sans hésiter.


Damien ? On lui a dit : "À dans dix ans."

C'est notre credo, un projet immobilier tous les dix ans, sinon on s'ennuie.


Stéphanie ? La confiance que nous avions placée en elle n'a jamais été remise en question.

Malheureusement, elle a depuis choisi une autre voie professionnelle.

Le secteur immobilier a perdu une perle.


Pour Fabrice, la réponse est plus nuancée.

Son intervention nous a rassurés et nous a permis de trouver rapidement les entreprises dont nous avions besoin à un moment où nous avions déjà énormément de choses à gérer. Mais aujourd'hui, avec ce que nous savons de notre propre fonctionnement et de la réalité d'un chantier, nous chercherions plutôt quelqu'un capable d'aller jusqu'au suivi des travaux.


Et le MAR ?

Eh bien… Si MaPrimeRénov' dit qu'il faut un MAR, vous aurez un MAR.


Nos anges gardiens.


Au début de cette aventure, je m'imaginais déjà la fin.


La maison terminée. Une crémaillère. Une bouteille au frais.


Et autour de nous, tous ceux qui avaient participé, de près ou de loin, à notre projet.


Dans ma tête, ils étaient tous un peu nos anges gardiens.


Presque deux ans plus tard, la maison n'est toujours pas terminée — coucou la Lolo qui pensait en avoir pour six mois — mais cette image-là, elle, n'a pas complètement disparu.


J'ai toujours envie qu'un jour, quand tout sera terminé, on ouvre cette porte à ceux qui ont participé à l'aventure.


Certains n'auront fait que croiser notre route.

D'autres auront marché un peu plus longtemps avec nous.

Et puis il y a ceux que nous appelons aujourd'hui nos anges gardiens.


Parce qu'un projet comme celui-là vous apprend aussi à faire la différence entre les professionnels qui interviennent dans votre projet et ceux qui font réellement un bout du chemin avec vous.


Sans eux, est-ce qu'on y serait arrivés ? Peut-être.

Mais dans quel état ?


Ils n'ont pas gravi la montagne à notre place.

Ils ont été les attaches auxquelles on a pu se raccrocher pendant l'ascension.


Et rien que pour ça, quand cette fichue maison sera enfin terminée…

je crois qu'on leur doit toujours un verre.


Illustration de la maison rénovée de la BC Family imaginée pour une future crémaillère avec les personnes ayant participé au projet.
La crémaillère qu'on imaginait déjà avec tous ceux qui avaient participé à notre projet.

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